Témoignages d'anciens étudiants

Althéa

​​« Ce que j'ai tiré de mes années en CPGE ? Tout. J'avais déjà au lycée ce goût pour les études, l'histoire, les arts et la culture. Mais la classe prépa m'a permis d'aller plus loin encore, de ne pas seulement me limiter à l'histoire mais de m'ouvrir à la littérature ou à la philosophie, de me donner des méthodes de travail, de savoir lire une carte (merci la Géographie), d'avoir un regard (que j'espère) critique, d'aimer apprendre, de le faire partager, d'aller à l'opéra, de rigoler à une blague sur Rousseau, et même de regretter ces temps passés en prépa. »

Noélie

« Mon expérience en CPGE m'a beaucoup appris. Je dirais que les traits qui se retrouvent le plus dans mes études à présent sont l'organisation et la vitesse de travail mais j'ai également acquis une force de caractère qui me permet de résister à la pression, ou à la fatigue si besoin. Il y a néanmoins un "revers de la médaille", j'en attends beaucoup de mes professeurs et j'ai tendance à très vite m'ennuyer en cours quand celui-ci n'est pas passionnant. »

Sarah

« La prépa m'a permis d'avoir à la fois une aisance incroyable dans le travail mais aussi et surtout dans la rédaction de mes copies qui se distinguent de celles des autres étudiants sans trop de difficulté. Elle m'a également permis de m'instruire de manière plus complète et moins brouillonne qu'au lycée dans un petit groupe. »

Robin

« Mon expérience en CPGE ? J'en retire une méthode de travail efficace (j'ai pu le constater l'année dernière car tout en travaillant en parallèle de mes études, mon année a été validée avec de bonnes notes et j'ai réussi à mener à bien mon premier mémoire sur Nietzsche) mais aussi une grande culture générale. Cette méthode de travail me permet de m'en sortir également dans d'autres activités comme le théâtre. Je fais partie actuellement d'une compagnie de théâtre et lorsqu'il faut préparer un évènement, j'arrive à hiérarchiser les problèmes et à les résoudre un par un. »

Mélanie

« L’expérience de la prépa littéraire à Jules Guesde, je la résumerais comme deux ans d’hyper-effervescence intellectuelle qui se traduisent dans ma vie actuelle et dans mes études par des mécanismes de réflexion qui me portent constamment à tout repenser et repeser. Ce sont aussi des facilités de concentration et d’emmagasinage triplement supérieures à ce qu’elles étaient avant mon entrée en CPGE. Avoir autant stimulé ses connexions neuronales dans un temps continu et de façon soutenue entraîne de toute évidence une souplesse cognitive intéressante personnellement pour renouveler son appréhension du monde, mais fatigante pour mon entourage qui se passerait bien de mes remises en question permanentes ! »

Où sont-ils aujourd'hui ?

Maëva

« Je suis cette année en échange universitaire à l'Université de Pretoria en Afrique du Sud via Sciences-Po Toulouse. »

Fanny

« Je suis actuellement en M2 de Philosophie esthétique et Philosophie de l'art à la Sorbonne (Paris IV) et parallèlement suis en L3 d'Arménien à l'Inalco. »

Jonathan

« Je suis en école de management à TBS à Toulouse. Après un stage chez Hachette, j'envisage sérieusement un métier dans l'édition. »

Mathilde

« Après un Erasmus à Londres, deux ans à San Francisco, je suis à présent en M1 MEEF et je passe le concours de professeur des écoles à Marseille à la fin de l'année. »

Clémentine

« Ça y est ! Je suis enseignante ! »

Mélissande

« Pour ma part je suis en Inde à Hyderabad où je fais un stage avec l'Alliance française en tant que coordinatrice culturelle sur le festival Bonjour Indi. Mais j'ai aussi des missions liées au contrat de VSI de représentation de Bordeaux Métropole à Hyderabad. »

Elsa

« Après mon Master à l'EHESS sur le sujet « Le processus d'écriture chez les rappeurs afro-américains de l'année 2015 », je suis des études à l'Université Columbia à New York. »

Léa

« Diplômée depuis septembre 2016 d'un Master en Urbanisme, Habitat et Aménagement Durable, j'occupe dès ce mois de février un posture de chargée de projets / responsable d'opérations d'aménagement dans le service d'urbanisme de la Métropole de Toulouse. »

Juliette

« Je suis en 3ème année à Sciences-Po Toulouse et cette année à l'étranger ! Je viens donc de finir six mois de stage à l'Alliance française de Madrid au département culturel et je pars pour six mois à la fac de Buenos Aires ! »

Olivia

« Après ma Licence LEA Anglais/Espagnol à l'Université Paul Valéry, et un stage dans une école européenne près d'Oxford, j'ai entamé cette année un Master LEA spécialité Négociation de Projets Internationaux. C'est un Master professionnel qui s'adresse aux étudiants désireux de travailler en contexte multiculturel et international, que ce soit dans une entreprise, une institution, une organisation... »

Agathe

« Je suis en M1 à Dauphine Action Publique et Régulations Sociales. Je fais beaucoup de sociologie et de sciences politiques. C'est toujours aussi passionnant ! Je vise plusieurs Masters consacrés à l'organisation d'événements culturels à Dauphine et à la Sorbonne. »

Joséphine

« Après un M1 de Géomatique, j'ai fait un M2 Diagnostic historique et aménagement urbain à Marne-la-Vallée. Aujourd'hui, j'aimerais travailler comme chargée d'études dans les opérations de requalification patrimoniale. »

Marie

« Je suis en M1 à Neoma Business School en parcours apprentissage pour deux ans. Je suis trois semaines par mois en entreprise à Lyon et une semaine à Rouen. Je suis formée à être consultante en recrutement et travaille pour un cabinet de « chasse de tête ». J'ai pour projet de me spécialiser en M2 dans la filière Human Ressources & Consulting à Neoma Reims. »